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dimanche 9 novembre 2014

Atelier pédagogique à l'Ecole les Jambettes

Travail corporel en écho à l'œuvre Dialogo de maos, 1966 de Lygia Clark et Walking in an Exaggerated Manner around the perimeter of a square, 1967-1968 de Bruce Nauman.
Classe de 3ème, Ecole les Jambettes.













Atelier pédagogique à l'Ecole la Rosette

Amel, un des élèves de la classe de CE1 tire une "carte artiste" de la famille gestes & objets : Bruce Nauman, Walking in an Exaggeratd Manner around the perimeter of a square, 1967-1968. On entame un travail où le corps trouve de nouveaux repères, les élèves prennent conscience de leur présence et de l'autre, le pas ralentit petit à petit, les yeux se ferment pour mesurer le temps et l'espace différemment, plus un bruit...








Conception de la fonte

Après quelques jours de réflexion, je développe une forme en contreplaqué assemblée à mi-bois et démontable à partir des éléments de bloc-moteur. La première tentative est un échec mais nous retentons l'expérience en fignolant et peignant les plaquettes de bois. La technique est plutôt bonne. L'objet une fois pris dans le sable tassé est tapoté pour détacher le sable et chaque plaquette est retirée une à une, laissant un quadrillage vide dans lequel sera coulé l'aluminium. C'est le début d'une histoire à continuer chez Julien Perrier dans l'atelier de la Saulaie...
L'élément en bois est lui aussi intéressant, je ferai une autre pièce bleue à partir de cette technique plus tard.



Préparation du moule et tassage délicat du sable










Et voila le travail après ciselure par Théodore.



Visite à la fonderie

Parmis ces journées de travail à Ouadada, nous programmons avec Théodore Dakpogan, sculpteur et fondeur de métier, de réaliser une petite fonte en aluminium. Je lui demande donc de m'introduire auprès des fondeurs avec lesquels il a l'habitude de travailler. Ils sont trois artisans formés auprès du même maître, installés dans une petite paillote ; ils coulent des ustensiles de cuisine, des moulins-broyeurs et autres pièces selon les demandes des clients. La technique est toujours le moule au sable parfois en 4 ou 6 parties selon la complexité des formes. Le problème est qu'ils ont l'habitude de travailler à partir d'une forme originale afin de prendre l'empreinte et de la reproduire. Si je décide de travailler avec eux, il va donc falloir que je leur fournisse une forme à mouler.
Les idées apparaissent déjà en visitant l'atelier...








Pose des couleurs

La veille du vernissage, je pose les couleurs in-extremis. Elle font ressortir le volume d'autant plus. Je choisis de reprendre les mêmes couleurs que sur le dessin puis change petit à petit les liens avec le dessin, on perd pied avec la réalité, les sculptures deviennent autre chose...







Bas-reliefs

Et voilà, c'est parti pour deux semaines à taper sur mes ciseaux et mes gouges pour achever à temps trois bas-reliefs qui reprennent des formes du dessin. Je choisis de sculpter un moteur entier avec ses durites, un couples de bielles et un ensemble essieu - pot d'échappement. 
Le passage du dessin au volume avec les contraintes imposées par le bois me permet de donner une vibration à ces formes et de les comprendre un peu mieux.











Construction d'un établi

Ensuite, j'ai fait raboté des sections d'ébène pour construire un établi. C'est sur celui-ci que je dois réaliser des bas-reliefs, j'ai donc besoin d'un plan de travail sur lequel je vais pouvoir frapper en toute confiance, voici quelques images de travail.









Savez-vous planter les clous...



Conception d'un cadre en ébène

Le vernissage passé, il est temps de revenir sur ces trois dernières semaines de travail en images. Beaucoup d'objets ont été réalisés à commencer par un cadre pour présenter le dessin de mécanique à partir duquel j'ai entamé toute une recherche pour extraire des formes et les développer en volume.





lundi 3 novembre 2014

Exposition à Ouadada

Nous sommes heureux de vous inviter à une soirée-rencontre autour des projets Les mains invisibles et Un art du geste : vendredi 7 novembre 2014, à partir de 17h30 au Centre Culturel Ouadada.

L'exposition sera visible jusqu'au 14 novembre, tous les jours sauf le lundi, de 10h à 18h et clôture un mois passé en résidence à Ouadada (Porto-Novo).



Virée au marché Ouando